La chatterie d'origine de notre nouveau Sibi porte l'affixe "Russian Irbis" et je me suis demandé, au départ, si le mot Irbis signifiait quelque chose, j'ai donc effectué des recherches sur Internet et voilà ce que j'ai découvert :
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L'irbis, ou léopard des neiges ou panthère des neiges ou encore once, possède une superbe robe longue et épaisse de couleur gris clair à gris-crème, mais blanchâtre au niveau du ventre ; elle possède également des taches foncées plus ou moins circulaires. Ses pattes courtes et puissantes, sa queue est longue et lui permet de maintenir son équilibre. "

Voilà donc la raison pour laquelle nous avons décidé de rebaptiser notre chaton (dont le nom d'origine est Russian Irbis Ignat) Irbis, car nous trouvions que cela correspondait particulièrement bien à sa physionomie.
Véro et Cie
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Demain, nous allons toutes et tous à Zaventem attendre Natalie qui nous ramène notre nouveau Tsarevitch.
Aterrissage prévu à 18h35, Chantal, Régine, François et moi, sur le pied de guerre attendant Natalie et ?????? (vous connaîtrez son nom quand il aura posé une patte dans son nouveau royaume) aux "Arrivées" avec fanfare et majorettes.
Natalie nous a passé un petit coup de fil hier PM pour nous dire qu'elle était bien arrivée et qu'il faisait beau mais froid (2°).
Je sens que les heures vont me sembler interminables jusque là.
Véro (qui brûle d'impatience)
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Le meilleur comme le pire..., le 19/4/2009
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On entend souvent dire qu'Internet vous réserve parfois le meilleur comme le pire.
J'en ai fait hier la désolante expérience !
Mais laissez-moi vous narrer ma mésaventure :
Hier soir, alors que je consultais ma messagerie, je trouve un message émanant d'une personne que je ne connais, je le jure, "ni des lèvres ni des dents" qui, sans s'encombrer de la moindre formule de politesse - ni salutation, ni Au revoir, ni signature - me parle en termes accusateurs de mon article (ma foi, c'est faire beaucoup d'honneur aux informations que je tente de faire partager à mes lecteurs éventuels sur le site ou sur le blog) sur le FIV, me taxant de répandre des préjugés infondés (le fait qu'il est conseillé de séparer les chats sains des chats porteurs du virus), se basant, pour ce faire, sur une expérience qu'elle-même vivrait.
N'étant pas suffisamment narcissique que pour me rappeler au mot près les commentaires que je vous livre, je commence donc par relire "l'article" en question et, ma foi, n'y trouve rien qui relève de l'ordre des "préjugés infondés" (mes sources étant toujours clairement citées, en l'espèce Wikipédia, le Guide pratique de l'éleveur Royal Canin et les conseils de mon vétérinaire). Je réponds donc à cette "dame" (quoi que...) que, pour ma part, je ne trouve pas ces propos infondés et que, de surcroît, si la liberté d'expression existe (et concomitamment le droit de contester les propos d'autrui) cela ne dispense nullement d'une élémentaire politesse.
Pensez-vous que les choses en restèrent là ?
Que nenni ! Cette "dame" me répond, à 23h15, :
"Votre vétérinaire a certes la science infuse mais n'a certainement pas recueilli (vous non plus d'aillieurs) 2 chats atteints du FIV + 5 chats totalement sains au sein de son domicile et qui vivent quotidiennement ensemble sans tansmission aucune du virus. Faire croire qu'il faut séparer les chats positifs des chats sains sont de l'ordre de l'allégation mensongère pure et simple qui ne fait qu'aggraver la triste condition de la race féline. Moi je vous parle d'une expérience vécue et pour laquelle j'ai consenti énormément de sacrifices. Par conséquent je ne vous permets pas de me dire avec ce ton suffisant que j'ai manqué d'une quelconque politesse à votre égard. Je me permettrai par contre de transmettre vos propos ahurissants aux personnes intéressées. Bonne journée."
Restez à l'écoute, chers téléspectateurs, après une petite page de pub, le feuilleton continue...
Je réponds à mon tour :
"Comme vous le disiez si justement dans votre premier mail, mon "article" se contente de conseiller de séparer les chats sains de ceux porteurs du virus et ne vise nullement à faire croire que...
Transmettez, transmettez donc ces informations à qui vous le jugerez bon, très chère...
Quant à la journée, elle me paraît plus qu'entamée et là, je pense que vous consentirez à reconnaître qu'il ne s'agit nullement d'une quelconque allégation mensongère !
Je vous souhaite la bonne nuit et vous dispense d'une réponse superfétatoire.
Véronique
PS : c'est avec des croyances comme les vôtres que la peste s'est répandue comme une traînée de poudre au Moyen-Age !"
et puis m'en vais dormir, la conscience en repos.
Suite et fin :
Ce matin, au réveil, je consulte à nouveau ma boîte mail pour y trouver le message suivant (posté à 3h15 - cette "dame" ne dort donc jamais, à moins que ces insomnies ne soient à l'origine de son insanie...) :
"Vos propos ne peuvent inspirer que dégoût et mépris. Vous allez en arrivez à dire qu'il faut également éloigner les humains séropositifs des humains dits "sains". Vous traitez les animaux comme de simples objets de foire et je vous prierez de ne plus polluer mon e-mail de vos propos digne du Moyen-Age, d'une bêtise et d'un racisme incommensurables. Je ne vous souhaite pas la bonne nuit, ma chère."
Je tiens à souligner, même si je suis sûre que vous vous en doutiez, que les fautes d'orthographe sont d'origine. Quant à la "pollution" d'e-mail, on se demande où s'en trouve l'origine...
Si cette "dame" se reconnaît dans ce récit, je voudrais toutefois lui faire observer, et ce sera mon ultime conclusion, que l'université de laquelle est issu mon vétérinaire (qui ne possède nullement la science infuse mais dont les connaissances sont le fruit de longues études et d'une pratique professionnelle sans faille) est assez prestigieuse et renommée que pour attirer chaque année des centaines de ses compatriotes.
Sur ce, je vous souhaite à toutes et à tous un excellent dimanche ensoleillé.
Véronique
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Le 20/4/2009, par laurence (mail) (www)
Oups! Comme si on n'avait déjà pas assez de problèmes comme ça dans la vie!Pourquoi en créer! Probablement quelq'un qui s'ennuie...
Tu me connais, j'ai tellement eu l'habitude de m'écraser que je ne répondrais pas, je crois qu'on entre dans le jeu qu'ils attendent. |