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Lettre à Joy - juillet 2015



Il allait avoir un an - il était magnifique...
Il s'appelait Tsar's Glory Joystick - il est mort à cause de l'imbecillité d'un Monsieur trop suffisant pour remettre en question son diagnostic ou tout au moins pour attendre qu'il soit ou non confirmé avant de le condamner et de le laisser livré à lui-même, loin de tous ceux qui l'aimaient, tout seul au fond d'une cage, sans nourriture et sans soins.
Soit dit en passant... son diagnostic était erroné mais la preuve est arrivée trop tard, Joy était déjà parti de l'autre côté de l'arc-en-ciel.
Je l'avais aidé à naître et j'ai dû l'aider à mourir, je ne l'oublierai jamais...
Ingrid, Alain et son grand "frère" Jumi sont désespérés et n'ont même plus de larmes pour le pleurer.
Voilà le bel hommage qu'ils lui ont écrit :

Lettre ouverte à notre Petit Joy

 
Mon beau garçon, tu es né il n’y a même pas 1 an et déjà tu nous as quittés.
8 mois seulement pour être en « Amour » avec toi.
Ce n’est pas juste … C’est tellement peu …
Tu avais la grâce, la beauté, la noblesse et tant de gentillesse.
 
Ce qui nous insupporte le plus aujourd’hui, c’est la souffrance de tes 4 derniers jours.
 
Nous venions d’apprendre que ton petit rein infecté ne te laisserait pas grande chance mais ce n’est pas lui qui est la cause de ton départ !
 
Sois certain Petit Cœur que nous ne laisserons pas ceux qui ont précipité ton départ à travers leurs mensonges et leurs négligences, sans être souciés.
Nous y veillerons même si rien au monde ne peut te ramener à nous.
 
Aucune « fausse » certitude ne permettait à qui que ce soit de te laisser pour compte dans une cage sans t’apporter les soins nécessaires, sans t’aider à manger et sans te donner ce que nous t’avions laissé pour que tu puisses être un peu rassuré et réconforté.
 
Ton ami Romain a tout tenté dès ton transfert chez lui samedi mais malgré tous ses bons soins et sa vigilance, dimanche matin tout s’est précipité …
 
Nous n’avons pas même eu le temps d’arriver pour te prendre dans nos bras.
Tu sais, celle qui était près de toi pour t’accompagner avec tendresse pendant que tu fermais les yeux, tes si jolis yeux … c’était ta Mamy.
 
Pardonne-nous Petit Prince, nous ne t’avons jamais abandonné, jamais …
 
Nous savons qu’à cette heure, tu cherches le chemin de ta maison car tu étais bien loin d’ici quand tu es parti.
Nous t’attendons, sois prudent : nous savons maintenant à quel point le danger se cache partout !
 
Jumi te cherche, il est triste et ne comprend pas.
Nous t’appelons sans cesse mais tu ne réponds pas.
Tu nous manques tellement, tu nous manques tant ….. Où-es tu Petit Prince ????
 
Reviens-nous vite garçon, pour que tu puisses à nouveau regarder ton jardin, jouer et te lover avec ton Jumi, dormir à mes côtés comme tous les soirs avec la paume de ma main pour accueillir ton visage, t’entendre descendre l’escalier aussi légèrement qu’un camion (seul moment d’égarement dans ta grâce), explorer comme tu aimais tant le faire ta zone Koh Lanta  et tout simplement pour que nous puissions encore …… nous aimer.
 
Ta famille qui t’aime



 



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